25 juillet 2012

La culture,...

 

« La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale.  »

De Françoise Sagan

 Pour moi, le bonheur, c'est d'abord d'être bien

 

Biographie de Françoise Sagan

Issue d'une famille de la grande bourgeoisie, Françoise Quoirez, dite Sagan, passe une enfance épargnée par les pénuries de la Seconde Guerre mondiale. Les années défilent et le triomphe se profile grâce à son roman 'Bonjour tristesse', écrit à l'âge de 18 ans. Bien que le public et la critique soient séduits, cette oeuvre suscite la polémique. Traitant du désir sexuel d'un point de vue féminin, ses formules sont quelque peu acerbes. Françoise Sagan adopte par la suite un style de vie des plus décalés, tant sur le plan de l'avoir que de l'être. Ses oeuvres s'en inspirent et mettent en exergue l'ennui et la fuite dans l'alcool. Elle incarne une insolence et une fraîcheur qui ne peuvent que choquer les étouffantes années 1950. Tentée par la scène, elle s'essaye à quelques pièces de théâtre : 'Un château en Suède', 'La Robe mauve de Valentine', 'L' Excès contraire'... Malgré le succès de ses oeuvres, elle ne reçoit que peu de prix littéraires, mais se voit tout de même décerner en 1985 le prix Monaco, qui vient saluer l'ensemble de son oeuvre. Si l'on peut toujours discuter de sa place dans le panthéon littéraire, Françoise Sagan était avant tout un être vrai et libre. Elle restera dans l'histoire comme un personnage, sans doute plus important que ses livres, un mythe dont la notoriété dépasse les frontières de l'Hexagone, le totem d'une époque faite de liberté et d'insouciance.

Photographie et texte libres de droit

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14 juillet 2012

Didier Bourdon (On peut plus rien dire)

 

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13 juillet 2012

Un, deux, trois, soleil !!!

 

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11 juillet 2012

L'ennui

*

De mes jours ennuyeux, les secondes s’égrènent.

Sans envie et sans but, j’implore le pardon

Sur une nonchalance honteuse qui me gêne.

Cet état si pesant agace Gédéon.

 

Ô vous, mes bras ballants, vous possédiez la sève ;

Vous tendiez vers le ciel votre soif d’abandon.

Etreindre l’univers vous motivait sans trêve.

La paume de ma main quêtait l’amour, ce don.

 

Mais la clef du bonheur, dans l'ombre, s'est enfuie.

Nul espoir de retour, sauf si tu revenais

Me conter ton histoire avec joie et folie.

Boire à nouveau tes mots, fixer encore tes traits,

 

Cesserait ma torpeur, dont je suis la victime.

D’un pas revigoré, je lierais amitié

Avec la création morte dans les abîmes.

Mais tu me fais défaut. La vie est sans pitié !

*

Sophie Conord

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Photographie libre de droit

  

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